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Commune
de Maxent |
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| HISTOIRE ET PATRIMOINE | ||||||||||||||||||||||||||||||
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Salomon roi de Bretagne Salomon,
dernier roi de Bretagne de 857 à 874, a reçu les attributs
royaux des mains de Charles le Chauve, petit fils de Charlemagne. |
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| le monastère de Saint-Sauveur de Plélan | ||||||||||||||||||||||||||||||
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le monastère de Saint-Sauveur de Plélan devient celui de Saint-Maxent - saint Maxent dans l'histoire de Maxent |
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| La fouille archéologique de 1991 et 1992 | ||||||||||||||||||||||||||||||
| L'église actuelle au style romano-bysantin | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Bibliographie | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Le blason | ||||||||||||||||||||||||||||||
| Généalogie | ||||||||||||||||||||||||||||||
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Le monastère de Saint-Sauveur de Plélan. (monasterium Sancti Salvatoris in Plebelan)
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Le monastère de Saint-Sauveur de Plélan devient celui de Saint-Maxent. (monasterium Sancti Maccentii) L'ancienne église de Maxent fut à l'origine un monastère fondé par le roi Salomon de Bretagne pour accueillir les moines de l'abbaye Saint-Sauveur de Redon, à la fin du IXème siècle. Lorsque Salomon fait déposer dans l'église du jeune monastère le corps de saint Maxent, la renommée des lieux grandit rapidement : le monastère Saint-Sauveur de Plélan prend le nom de Saint-Maxent. La commune tire son nom de cette période faste. Le souhait du souverain breton est d'en faire un hypogée royal. Sa femme, de hauts personnages sont inhumés dans l'église et le roi manifeste le désir d'y reposer, près de la reine. Les actes de donation de Salomon au bénéfice du monastère de Saint-Maxent sont nombreux et attestés par des chartes du Cartulaire. L'assassinat du roi, le retour des moines dans leur abbaye de Redon et enfin la restitution du corps de saint Maxent à son abbaye d'origine dans le Poitou, conduisent inéluctablement le jeune monastère au déclin. Nouveauté : La toute récente statue de saint Maxent vient de trouver sa place dans l'oratoire de la fontaine. Elle est visible dans sa niche restaurée, rue de la fontaine saint Maxent qui donne sur la rue Pierre Porcher. Une publication de Henri Doranlo, "saint Maxent dans l'histoire de Maxent" est disponible à la vente dans les commerces au profit de la paroisse. |
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La fouille archéologique de 1991 et 1992
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L'église actuelle au style romano-bysantin
Commencée après bien des péripéties en 1893 la construction est terminée en 1897 mais faute de moyens financiers suffisants la construction du clocher et de la sacristie initialement prévue à l'angle Nord-Ouest est abandonnée. L'édifice victime de cet ajournement forcé se trouve esthétiquement déséquilibré. Pendant 65 ans les cloches se trouveront au sol dans un local en bois et les Maxentais se seraient bien passés de cette particularité, sujet de plaisanteries des communes environnantes. Ce fut donc un soulagement lorsque le clocher-pignon remplaça le ridicule local en 1962. Confrontée à des problèmes graves d'étanchéité du bâtiment, la municipalité a décidé de ne pas attendre et de lancer des travaux de préservation du bâtiment. |
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On peut trouver de nombreuses références bibliographiques sur Maxent et la première est évidemment le Cartulaire de l'abbaye bénédictine de Saint-Sauveur de Redon.
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D'Argent
aux trois Chevrons de Gueules accompagnés de trois Croix tréflées
du même |
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De composition récente, le blason reprend les armes
d’Armand du Plessis, cardinal de Richelieu et abbé de Saint-Sauveur
de Redon. Son écu sur fond d’argent (blanc) est orné de
chevrons de gueules (rouges). S’ajoutent les croix tréflées,
de même couleur, empruntées aux armoiries du prieuré de
Maxent. La couronne murale représente la commune et les branches de
châtaignier qui soutiennent l’écu étaient les enseignes
des "trésoriers" de Maxent |
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D’après Dom Noël Georges (1630-1640, manuscrit
inédit) les paroissiens de Maxent se rendaient chaque année
solennellement le jour de la Trinité en procession à Saint-Sauveur
de Redon pour rendre hommage à leurs seigneurs ecclésiastiques.
A cette occasion chacun présentait son rameau de châtaignier
vert qu'il cueillait en chemin toujours dans le même bois. |
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Chacun des 3 éléments qui le compose s'identifie à une tranche de l'histoire de Maxent. |
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La
commune de Maxent possède une belle collection de registres de l'état
civil ancien. Les premiers actes de baptême datent de 1596, ceux de
sépulture de 1590 et les mariages de 1595. La commune ayant fait relier
ces registres a obtenu le droit de garder ses archives. La série conservée
à Maxent est la plus complète pour les généalogistes. Si la généalogie vous intéresse, contactez-nous, et visitez le site du Cercle de Généalogie d'Ille-et-Vilaine. |
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